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Wall-E by Andrew Stanton

Oh Boy, what a movie week. If Dark Knight is so far the best movie I saw in 2008, Pixar’s Wall-E is probably not far behind.

I was kind of disappointed by Cars two years ago, and by Ratatouille last year. In their defense motors and food are certainly less appealing to me than topics like super heroes or science-fiction.

Science-fiction: that’s precisely what Wall-E is about, in a very pure way. Like many of the best SF stories, Wall-E takes place in a more or less near future but is obviously talking about our present society by firstly pointing its deliberate ecological suicide (sounds a bit like Shyalmalan’s The Happening) . The movie starts with amazing and beautiful shots on what one could think are skyscrapers, but are in fact massive but ordered piles of garbage. In the first part of the movie, years of human history are summed up, but without a word being spoken. The Pixar crew subtly uses advertising posters and the city’s signposting to explain to us how the human race fled Earth in spaceships after being overwhelmed by garbage. These first silent minutes are a jewel.

Later Wall-E encounters the remains of a space-drifting humanity. Once again the film cleverly mirrors our society: people are enslaved by machines, computers and automation to a point that makes them almost inhuman.

Of course the visual experience of Wall-E matches its clever content. Animation, character design and textures are as always exceptionally beautiful, which one can’t be surprised by knowing these guys.

More than its hilarious gags, its amusing references to 2001: a space odyssey or its cute robotic love story, I’ll remember Wall-E for its SF relevancy, that should hopefully give birth to a new generation of 4 year-old SF Geeks.

New Iron Man clip

Tony Takes the suit out for the first test flight.

New Hellboy 2 trailer

The Incredible Hulk trailer

Marvel a balancé hier le premier trailer de Hulk.

Le casting n’est pas dégueu (Edward Norton, Tim Roth, William Hurt…) mais ce qui à priori fait un peu peur, c’est le nom du réal : Louis Leterrier (Les deux Transporteurs et Danny the Dog à son actif).

Apparemment Norton est en train de se fâcher tout vert avec Marvel au sujet du montage. Au vu du nombre d’adaptations pourries dont ils sont responsables, j’ai tendance à me dire que Norton a peut-être raison.

New Wall-e trailer

Cette année je me réconcilie avec Pixar.

Sky Crawlers teaser: Mamuro Oshii’s back

The director who brought us the Ghost in the Shell movies is back.

Frist look at the Watchmen movie characters

This looks cool but the same question is still on my mind: how the hell can you adapt Watchmen into a 2 hour long movie ?

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There will be blood

There Will be blood 1Les films de PT Anderson font partie de ces choses qu’on attend longtemps. Un peu comme les films avec Daniel Day Lewis. Pas étonnant qu’ils aient décidé de travailler ensemble sur There Will be blood, une claque cinématographique comme on en avait pas pris depuis longtemps.

En 1910 le prospecteur Daniel Plainview arrive à Little Boston, Californie avec son fils. Lors d’une réunion avec les habitants du patelin avant le début du forage, il leur annonce la couleur : il y aura probablement du pétrole. Ce qu’il oublie de leur dire, c’est qu’il y aura aussi du sang et de la souffrance, à commencer par la sienne.

On savait déjà que Daniel Day Lewis est un acteur gigantesque, et il ne se prive pas de nous le rappeler. Son sparring partner Paul Danno (vu en ado mutique dans Little Miss Sunshine) campe le prédicateur possédé de l’église locale et lui offre une opposition intéressante. La spiritualité forcée et surjouée de l’un fait écho à la vénalité pragmatique de l’autre dans un conflit qui inverse les rôles avec humour.

There will be blood 2
Le film s’ouvre sur deux scènes de prospection dures et violentes qui posent le personnage Plainview, sans un seul mot prononcé pendant 20 minutes. Anderson y démontre une certaine virtuosité, comme lorsqu’un peu plus tard le pétrole se décide à sortir de la terre, libérant la richesse et les malédictions qui l’accompagnent dans un plan-séquence sublime. Pendant tout le film les images sont magnifiques, Anderson filme avec sobriété des paysages grandioses, un peu comme les frères Coen le mois dernier. La musique omniprésente suit l’intensité des scènes, avec cette montée de violons stridente et oppressante qui donne le ton dès les premières images du film et revient le hanter plusieurs fois.
Entre lutte de pouvoir, avidité, abandon d’un enfant, et meurtre de sang froid, l’ami Day Lewis ne chôme pas. L’absence de rédemption enfonce le clou de la noirceur et le film s’accomplit pleinement lors d’une scène finale entre grotesque et tragique, et que l’on est pas prêt d’oublier.


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